Comment se sentir mieux dans sa tête après une séparation est une question à ne pas négliger. Une histoire familiale vient de s’achever, c’est un choc, qu’on le ressente comme tel…ou pas !

Quand bien même je lutte pour ne pas afficher ma vulnérabilité, me démène pour organiser et gérer le quotidien, je suis déstabilisée émotionnellement.

L’impression de ne pas être heureuse, de ne pas maitriser, de ne pas savoir pourquoi j’en suis là dans ma vie provoquent colère, tristesse, peur, entre autres émotions. Et elles vont me mener la vie dure.

1 – accepter l’idée de faire un travail sur soi : ok, mais pour quel type de problème ?

De ce qui s’est passé avant la séparation, il y a toujours un petit quelque chose à apprendre sur soi. Non pas dans le sens “qui avait tort ou raison”, mais plutôt qui suis-je, qui ai-je envie d’être vraiment, quelles sont mes valeurs, mes aspirations pour demain ?

Ces questions, essentielles, fondamentales, que je ne me suis peut-être jamais posées réellement, me permettraient de faire le point, de m’éclairer et d’envisager la suite plus sereinement.

2 – compenser ok, mais par quoi ?

Une autre raison de travailler sur soi sont les problématiques auxquelles je m’expose toute seule, comme une grande ! ces produits de “substitution au bonheur” sur lesquels je m’appuie parfois un peu, beaucoup, passionnément… cigarette, anxiolytiques, antidépresseurs, alcool et autres substances. Autrement dit, la béquille que je sors par réflexe. Elle me soulage sur le moment, la suite on la connait.

De la même façon, beaucoup de femmes ont un rapport dysfonctionnel à l’alimentation, de léger à sévère, et cela est loin d’être anodin. Comment s’extirper d’une situation qui commence à prendre trop de place ?

D’autres compulsions existent, je retiens globalement l’idée de ne pas me reposer sur ma béquille toute ma vie. En comprenant comment m’en passer et en réparant la fracture, je retrouverai l’équilibre !

3 – mon état d’esprit fera le reste

D’abord comprendre une chose et déculpabiliser : si je me donne trop d’excuses (pas le temps – pas de sous – pas envie – pas besoin – pas envie de souffrir), c’est que je ne suis pas prête. Rien de grave, je verrai plus tard si le symptôme (que j’observe ou ignore) me rappelle à l’ordre d’une façon ou d’une autre. Si je reste attentive aux signaux, je peux réagir vite.

Si je sens au contraire que c’est le moment, alors je suis sensée choisir :

du Psychiatre au coach de vie, des stages de développement personnel à l’hypnothérapie, du psy aux cercles de parole entre femmes, il y a tous les formats. Et trouver celui qui me conviendrait peut s’avérer compliqué et décourageant. 

L’objectif est de comprendre ce qui est proposé dans les grandes lignes, de budgétiser selon nos moyens et de faire un choix en fonction de notre sensibilité et de nos convictions. Primordial pour avancer vraiment !

Il y a donc de nombreuses raisons de s’occuper un peu de soi quand on sent qu’un “truc” ne tourne pas rond…